Où est-ce que l’on a merdé ?

Cela faisait un moment que je ne m’étais pas arrêté devant le clavier pour vous faire part de mes humeurs. Ce soir il y a pas mal de sujets qui me tournent dans la tête, et je pense que je n’aurai pas assez de ma vie entière pour les traiter.

Entre les catastrophes climatiques en Amérique, Afrique, Asie et même Europe ; les extrémistes blanc US, la crise politique gravissime que traverse notre démocratie, la destruction de vrais droits pour le bien-être d’une élite, l’humiliation permanente d’une population…. Ca en fait des choses à remettre dans le contexte.

Mais là tout de suite, c’est clairement un problème beaucoup plus pernicieux qui me trouble. Vous savez, ce petit truc du quotidien dont on ne se rend même pas compte. Ce petit truc qui pourrit la vie de la moitié de l’humanité. Ce petit truc qui est à l’origine d’un paquet de nos emmerdements depuis l’origine.


Je vous pose ça là :

Repères viols

1 sur 10, de moins de 20 ans.

On parle des salaires ?

Du regard posé sur les tenues ?

De l’image dégradante qu’en donne la publicité, le marketing, la politique ?

De la place donnée aux petites filles, futures mamans mais pas super-héroines ?

De l’exigence de répondre à un fantasme ?

Du déni de compétence permanent ?


Il y en a un paquet qui en parle mieux que moi. Ils et elles sont nombreux à savoir user de leur plume pour traiter ce vaste sujet. Je me contenterai d’un rappel : le féminisme n’est pas un militantisme accessoire. Ce n’est pas une crise hystérique. Ce n’est qu’une réaction légitime, une conséquence à une cause que tous nous refusons d’accepter.

La cause première du féminisme que déteste les hommes, c’est justement l’homme. Cet être de chair et de sang dont seule la testostérone lui donne le sentiment de supériorité.

A quel moment ça à merdé ?

934156_599963350156019_3333705692519009990_n

Un homme et une femme, ce sont les deux facettes d’une même humanité. Quel abruti s’est donc permit de considérer qu’il avait plus de droit que l’autre ? Comment les autres ont-ils pu croire qu’il avait raison ?

Une femme violée ne l’est que par la faute de l’homme qui l’a violé. Une femme battue ne l’est que par un homme violent. Une femme tuée par son mari ce n’est pas un accident, c’est un crime.

Alors j’aimerai bien que tout mes petits camarades de genre se rappelle d’un détail pas négligeable : rien ne justifie la domination. Merci de vous rappeler, sur Internet ou IRL.

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s